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Le marché immobilier à l’arrêt

Premier effet immédiat de ce nouveau confinement pour le marché immobilier : sa mise à l’arrêt.

Cependant, pour l’ensemble des acteurs de la transaction immobilière (agences, notaires, banques, etc.), la situation n’est plus inédite. Tout le secteur est désormais bien mieux préparé et digitalisé pour poursuivre une certaine activité.

Ainsi, le mois de novembre devrait voir uniquement la conclusion de projets déjà bien engagés. En octobre 2020, selon les chiffres compilés par Meileurs Agantes, la stabilisation des prix se confirme.

Certaines grandes villes enregistrent un léger soubresaut après le traditionnel tassement saisonnier de la rentrée ; Lille (+0,4%), Nantes (+0,4%) ou encore Strasbourg (+0,6%).

D’autres connaissent à l’inverse une pression baissière en cette période d’incertitudes économiques ; Paris (-0,6%), Toulouse et Bordeaux (-0,7%).

La plupart des grandes agglomérations françaises dont la tension immobilière dépassait les 20% au début de l’année atteignent à l’heure actuelle un ratio proche d’un acheteur pour un vendeur.

Ce nouveau confinement ne peut qu’amplifier la fragilisation de la demande. La demande sera impactée par plusieurs facteurs : le resserrement des conditions d’octroi de crédit, mais aussi la défiance et la lassitude des ménages. Meilleurs Agents estime que loin d’une stabilisation, c’est bien une phase de repli qui attend le marché immobilier.

Les chiffres clefs à retenir

Moyenne des prix au m2 en France : 2 6759€ (+0,2%)

Moyenne des prix au m2 à Paris : 10 476€ (-0,6%)

Strasbourg : +0,5% Toulouse, Bordeaux : -0,7%